Pharmacy and herbal lore were parts of the classical Dioscorides’ Greek common heritage and of the traditional african medicine
Nouvelle Flore illustrée du Sénégal et des régions voisines. Dicotylédones
  • Auteur : Jacques Mugnier
  • Publication : agroservices.fr
  • Prix : 99 euros

Résumé

Les travaux effectués sur la Flore du Sénégal et des territoires limitrophes (Gambie, Guinée, Guinée-Bissau, Mali et Mauritanie) sont très fragmentaires et anciens. Les six premiers Tomes de la Flore illustrée du Sénégal de Jean Berhaut (1970-1979) représentent sans contexte un monument impressionnant ; il est profondément regrettable que ce travail fondamental n’a pas vu le jour dans son intégralité. La suite tentée par le botaniste belge Constant Vanden Berghen est restée inachevée. Malgré l’importance grandissante prise aujourd’hui par la biodiversité, on peut dire – si paradoxal qu’il paraisse – qu’aucun ouvrage moderne n’a paru sur les plantes de cette partie de l’Afrique.
L’édition de cette Nouvelle Flore illustrée du Sénégal et des régions voisines comporte, pour la partie consacrée au Dicotylédones, 14 367 dessins au trait et les descriptions de 6452 plantes du Sénégal et des régions voisines, 479 planches inédites des plantes du Sénégal récoltées par Michel Adanson (1749-1753), conservées dans l’herbier du Muséum National d’Histoire Naturelle de Paris, 72 planches publiées dans le Floræ Senegambiæ Tentamen (1830), et les très nombreux dessins et textes non publiés de C. Vanden Berghen, préparés pour la rédaction des Tomes 8 et 9, conservés au Jardin Botanique National de Belgique.
On y trouvera l’inventaire des noms vernaculaires de la plupart des plantes du Sénégal, et de leurs usages domestiques et pharmaceutiques. Les indications concernant les propriétés médicamenteuses ont été recherchées tout particulièrement dans les deux ouvrages fondamentaux de Berhaut (Flore illustrée du Sénégal, 1970-1979) et de Kerharo et Adam (La pharmacopée sénégalaise traditionnelle, 1974).
Cette Nouvelle Flore peut être considérée comme inestimable quand on sait que le mode de vie des populations africaines a évolué si rapidement ces dernières années, que des pans entiers des connaissances traditionnelles sont peut-être en train d’être perdus à tout jamais.